En 1936, Longines est la première maison à breveter la fonction « flyback » sur une montre-bracelet. Comme beaucoup de développements en horlogerie, son utilisation par l’armée assurera le succès du chronographe flyback. Au début des années 1950, le ministère de la Défense français rédige un cahier des charges très strict relatif à la fabrication de montres destinées aux pilotes. Plus connu sous le nom « Type 20 », ce document détaillait les caractéristiques incontournables de l’instrument, parmi lesquelles un cadran noir, des chiffres arabes luminescents, une couronne surdimensionnée ou encore la fonction flyback. Ce cahier des charges sera légèrement modifié en 1956 et prendra alors le nom de « Type 21 ».
Nombreux furent les fabricants à répondre aux appels d’offres des armées. Parmi eux, Breguet, Dodane ou encore Auricoste. Des versions civiles, connues sous les noms de chronographe Type 20 et chronographe Type 21, furent ensuite commercialisées.
Plus récemment, des marques comme Blancpain ont équipé des montres de plongée de la fonction « flyback ». Utilisable sous l’eau, le chronographe sert alors au calcul du temps des paliers de décompression.